Une tribune d'André Vézinhet : "Respectons la dignité des socialistes de l'Hérault"
Conseil Général de l'Hérault
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14/04/2011 14:40:36
Réaction d'André Vezinhet,
Président du Conseil général de l'Hérault, Député PS.
(Suite à l'article de Christian Bourquin paru dans le Midi-Libre du 13 avril 2011)
Depuis plusieurs semaines, un certain nombre de personnes s'expriment au nom du Parti Socialiste alors qu'ils n'en sont ni adhérents, ni responsables au niveau du département de l'Hérault. Ainsi, Monsieur Robert Navarro, exclu du Parti Socialiste et tout en reconnaissant avoir commis de graves et coupables erreurs de gestion, au nom de la fédération de l'Hérault, s'autorise à le faire.
Il signe en effet sa forfaiture en reconnaissant qu'il remboursera des sommes qu'il a indûment prélevées sur les finances du Parti Socialiste. Il propose même, pour confirmer ses errements, de payer des intérêts sur ces sommes. Enfin, il s'autorise à dire qu'il influence le Parti Socialiste de l'Hérault alors qu'il n'a plus aucune responsabilité pour s'exprimer en son nom.
Je lui suggère donc de mieux consacrer son temps à préparer la difficile défense qu'il devra assurer face aux accusations dont il fait l'objet.
Monsieur Christian Bourquin, à qui le Parti Socialiste au niveau national a proposé sa réintégration, s'y est refusé en raison probablement de l'espoir qu'il nourrit d'être prochainement élu Sénateur des Pyrénées Orientales avec le concours des grands électeurs de droite comme de gauche.
Si cette stratégie lui appartient, en tout état de cause, elle lui interdit de s'exprimer au nom du Parti Socialiste, notamment lorsqu'il fustige sa Première Secrétaire, Madame Martine Aubry, dont je salue l'immense qualité.
En se mêlant des affaires de la fédération du Parti Socialiste de l'Hérault, dont il en est nullement membre, il rajoute une erreur de plus à son attitude. Monsieur Christian Bourquin notera j'en suis sûr que pour ma part, je m'interdis de me mêler des affaires du Parti Socialiste dans les Pyrénées Orientales.
Enfin, la région Languedoc-Roussillon (avec les départements qui la composent) étant au 3ème rang français en matière de précarité, il me semble prioritaire à ce que nous nous employions, tous ensemble et toutes collectivités confondues, à ce que l'Etat cesse de démanteler les services publics, de diminuer l'aide au logement, de supprimer des postes à l'Education nationale et ainsi d'atteindre de plein fouet le développement économique et l'emploi de notre région.
Isabelle Labadiole
Attachée de presse
Direction de la communication - Conseil général de l'Hérault
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